De la culture du paradoxe

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Se répéter, ce n’est pas une faute. Se péter, c’est se répéter. sinon quid de la croissance économique ? Sommation (de) con pour une (con)sommation.

L’Histoire c’est expliquer le présent pour prévoir l’avenir”. Cette démarche ne peut être qu’idéologique. Elle rejoint le chemin du point Oméga de Th. de Chardin, ou elle en est parallèle. (blablabla …)

Les collectivités 1 à la recherche de leurs identités 2 reécrivent encore l’histoire.

Un exemple récent ; qui des Wallons ou des Flamands ont aidé financiérement l’autre pour accéder à l’état idéal de la classe moyenne tatchérienne qui devait régner sur le monde ?
“Non c’est moi !”.
“Tu rigoles collabo, c’est moi !” .
“Moi collabo ! Non toi !”

Pourtant il y a eu le Congo. Il y a eu des excuses, mais pas de remerciements. La richesse de la fin du XXième en Belgique y trouve ses racines. Prenons l’industrie lourde par exemple, Il n’y a pas de mine de houille sans fer. Il venait d’où ce faire ? L’enseigne-t-on dans les écoles ?

Pourtant on enseigne que l’extrême droite, en Europe, était comme un accident, un erreur historique. On enseigne aussi les écosystèmes microclimatiques. Ces milieux où, pour que des espèces vivent, il faut que d’autres meurent. Un plante qui pousse a un terreau qui la favorise. L’extrême droite est une plante, herbe folle qu’il faut arracher. Pousse-toi que je m’y mette ! Ou que je te mette ?
Paradoxe ?

Notes:

  1. ”Dossier” de ce numéro de C4
  2. Voir le numéro précédent : http://c4.certaine-gaite.org/spip.php?rubrique46

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