De la culture du paradoxe

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On parle de reprise ! Là il y a flou linguistique. Une des définitions c’est la réparation faite à un tissu, une poche trouée par exemple.

L’industrie a miné la planète et maintenant c’est elle qui va la sauver. Depuis les années septante, l’idée que la réparation devienne une industrie fait son chemin. Produire pour réparer c’est sous-entendu dans l’idée du développement durable. Etre durable tout en se développant ! Nous vivons toujours dans la contradiction paradoxale. Naturellement une plante se développe et arrête son développement, certaines branches se fanent alors que d’autres plantes augmentent de volume ou dépérissent complètement. C’est l’équilibre inhérent des biotopes.
L’écologie politique s’intéressait, dans ces années-là, à la nature. La mobilisation initiale était contre le nucléaire. Elle s’est muée en lutte vers les droits sociaux, ou plutôt vers le statut de l’individu de la classe moyenne, électorat majeur de ce mouvement ému par la situation des sans-papiers et/ou par le panier de la ménagère. La jonction avec le monde syndical en plein questionnement est naturelle. ( Fédération Générale de la Transition Belge, la Confédération des Symptômes Chrétiens ou la Confédération des Syndromes Libidineux Belges … )

Quand ma fille me demande c’est quoi la dette de l’Etat qui augmente. A qui il a emprunté de l’argent ? Au banques ! Mais l’Etat donne de l’argent aux banques ! Qu’elle répond ! J’avoue que j’ai pas su lui répondre !

Se serrer la ceinture c’est avoir un pantalon trop grand/large. Il vaut peut être mieux changer le pantalon !

Une djellaba ?

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